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Les Oulles du Diable, vallée du Valgaudemar

Aucune carte, malgré ses promesses, ne dit la géographie de l’intime, celle que l’on dessine pas à pas sur les chemins de traverse. Dans ce pays pentu, beau et pudique, il est des sites où il ne faudrait pas oublier de poser son regard.

Au bout de la route qui s’enfonce dans le Valgaudemar après La Chapelle, la pause au Gioberney s’impose. Ce châlet-hôtel est situé dans un vaste cirque glaciaire qui surplombe la vallée. C’est ici que les eaux de la cascade la plus emblématique du massif, le Voile de la Mariée, viennent éclabousser en été des bouquets de rhododendrons. De là, en 1h30 d’une marche facile, vous pourrez admirer le somptueux lac du Lauzon. Ou, si le coeur et les jambes vous en disent, vous pourrez rejoindre Vallonpierre, son lac, son refuge et les paysages d’altitude qui l’entourent.

Sous le hameau des Portes, à quelques lacets de La Chapelle, on n’oubliera pas d’aller jeter un oeil aux Oulles du Diable, des gorges impressionnantes que la puissance de l’eau a patiemment creusées. Cette oeuvre millénaire toujours bouillonnante (Les Oulles en latin signifient les marmites...) est surplombée en amont par un pont gallo-romain. Ambiance assurée... 

Bien connu des cyclistes, le col du Noyer sépare le Dévoluy du Champsaur. C’est un point stratégique qui témoigne de la vitalité des échanges entre ces deux massifs. De là-haut, la vue est imprenable sur le paysage champsaurin et son bocage façonné par l’homme et les travaux des champs.

Aller à Champoléon, c’est retrouver l’harmonie d’une vallée secrète et sauvage où les habitants défendent farouchement un développement doux et raisonné. Eclatée en plusieurs hameaux blottis sous de très hautes montagnes, on y retrouve pourtant les plaisirs d’une vie de village. La vie pastorale n’est pas simplement enfermée dans un musée, elle est partout, dans les souvenirs, les conversations, les projets et même dans les fêtes.

Le village de Prapic est, en soi, un but de balade. Ses modestes maisons de pierres sèches disent sans trop en faire, ce que fut et demeure la rudesse de la vie montagnarde. Un tour à pied du côté du Saut du Laïre et du plateau de Charnière offre de grandes chances de rencontrer marmottes et marmottons.

Pour pénétrer le coeur du massif, il faut se faufiler jusqu’au hameau de Molines.
Bien loin de l’agitation du monde, on peut poursuivre vers le vallon du Roy ou atteindre par l’ouest, les 3 163 mètres du Vieux Chaillol.

Le coeur médiéval de Saint-Bonnet dissimule des ruelles étroites enjambées par des maisons, des passages presque secrets, des tours-escaliers... Il faut s’égarer dans le dédale de ruelles de ce surprenant bourg, riche de ces détails qui disent  l’Histoire.


Ancelle est un village caméléon. Station de ski familiale l’hiver, il prend ses aises durant l’été et s’étire sur un vaste plateau baigné de soleil. La tranquille balade jusqu’au site archéologique de la Croix Saint-Philippe offre une vue exceptionnelle sur le Champsaur et le bassin gapençais.