Offices de tourisme alentours English version Hiver

Gioberney et Voile de la Mariée

Cirque du Gioberney

Cascade 'Le Voile de la Mariée' et Sirac (3440 m) vus du site du Gioberney

Nul ne peut imaginer les trésors que cache le Valgaudemar sans passer par le Gioberney. Ici, au cœur des Écrins, les plus hauts sommets exhibent leurs parures de glace et de roche et les cascades jaillissent si fort qu'elles tissent des voiles dans l'air.

Connu pour sa fameuse cascade du Voile de la Mariée, le site du Gioberney est situé 10 km après La Chapelle-en-Valgaudemar...c’est à la fois la fin et l’apothéose de la vallée. Jusqu'à l'arrivée d'une voie goudronnée en 1963, peu de visiteurs se risquaient sur le chemin muletier de ce bout du monde sans issue. Aujourd'hui, ce condensé de merveilles alpines est accessible à tous.

Les légendes des Écrins sont là : les Rouies qui culminent à 3589 m, le Sirac à 3441m et bien sûr, les Bans à 3669 m. Les glaciers qui ont créé le cirque ont disparu mais les éperons rocheux, les rochers polis, les lacs, cascades et les moraines témoignent encore de cet âge de glace. 

Le site est aussi le refuge des marmottes et des chamois que le randonneur attentif pourra certainement apercevoir et, parfois, au détour d'un chemin, un bel edelweiss fera l'objet des plus beaux clichés photographiques. 

Du lac du Lauzon au refuge de Vallonpierre en passant par des ascensions plus périlleuses, il y en a pour tous les goûts et pour toutes les jambes...

Cascade du Voile de la Mariée

Cascade 'Le Voile de la Mariée' et le sommet du Sirac, en arrière-plan, culminant à 3440 m d'altitude

À l'entrée du cirque du Gioberney, cette cascade est emblématique de la vallée et mérite amplement son appellation : les gouttelettes, malmenées par la roche et une soudaine envolée dans les airs, se dispersent jusqu'à former une fine dentelle liquide.

C’est le tumultueux torrent du Lauzon qui se donne ainsi en spectacle avant de rejoindre celui du Gioberney un peu plus bas. Au milieu des massifs de rhododendrons, aucune photo n’en vaut une autre tant la cascade d'une blancheur virginale rivalise en panaches et volutes imprévisibles et enchanteurs.